Vecturis, S.A.

MADARAIL S.A.

Désigné en suite de Comazar comme l’opérateur du Réseau Ferroviaire Nord de Madagascar (RNCFM), pour une durée de 20 ans, VECTURIS est également l’actionnaire de référence de MADARAIL S.A. 
La mise en concession du réseau a été accompagnée par la Banque Mondiale qui, conjointement avec la Banque Européenne d’Investissement, a fourni le financement du programme d’investissements initial, fixé à 50 millions de dollars. Le réseau s’étend sur une distance de 750 km à partir du port de Toamasina jusqu’à la capitale Antananarivo, reliant également la ville d’Antsirabe et le lac Alaotra. L’écartement est métrique. La voie était en état particulièrement médiocre, ceci exigeant le remplacement complet d’environ 150 km de rails et de plus de 250.000 traverses. Les trafics initiaux de passagers et marchandises étaient particulièrement bas, le RNCFM ne transportant plus que moins de 100.000 tonnes par an. Madarail vise un objectif d’environ 440.000 tonnes en 2008. Les principales marchandises sont le minerai de chrome, le ciment, les produits pétroliers, les conteneurs et le cargo général, tels le riz, les farines et engrais. Lors de la reprise des activités, les ponts, en particulier ceux situés le long de la mer, étaient extrêmement corrodés et ont dû être traités en urgence.
La situation du matériel roulant était particulièrement mauvaise et des investissements importants ont été nécessaires dans ce domaine. 7 locomotives ont été achetées au Portugal et 5 locomotives neuves ont été livrées en janvier 2008.

SNCC (République Démocratique du Congo)

Au terme d’un appel d’offres international lancé par le COPIREP, Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises Publiques, VECTURIS s’est vu attribuer une mission d’assistance technique pour la stabilisation de la Société Nationale des Chemins de Fer du Congo. Cette mission d’une durée de 24 mois a débuté dans le courant du second trimestre 2008 et a consisté à stabiliser les activités ferroviaires de la S.N.C.C. et à prendre les mesures conservatoires afin d’arrêter la dégradation de la situation technique et opérationnelle de la S.N.C.C.

TRANSRAIL S.A. (Sénégal - Mali)

Trois ans après le démarrage officiel de la concession TransRail, la société concessionnaire a subi, au début du deuxième trimestre 2007, une restructuration fondamentale suite aux résultats catastrophiques enregistrés et aux perspectives inquiétantes présentées par l’opérateur en place. Désigné par le nouvel actionnariat comme opérateur de la concession bi-nationale des chemins de fer du Sénégal et du Mali, Vecturis se voit confier une tâche difficile consistant à restructurer fondamentalement la société opérationnelle et à doter TransRail des moyens nécessaires pour réaliser un plan d’affaires ambitieux. Cette reprise nécessite, entre autre, la mise en place d’un programme d’investissement adéquat, qui permettra aux chemins de fer de retrouver une place compétitive d’un point de vue opérationnel et rentable d’un point de vue économique sur le corridor Dakar-Bamako.

Le réseau s’étend sur une distance de 1,228 km reliant Bamako (capitale du Mali) à Dakar (capitale et port maritime principal du Sénégal). L’écartement est métrique. L’état de la voie n’est pas bon, engendrant de gros investissements en infrastructure dans les 5 prochaines années; quant au matériel roulant, des programmes de réhabilitation, de rattrapage de maintenance, voire par ailleurs, de conversion des systèmes de freinage et d’attelage, seront nécessaires.

Etudes & Conseils

L’équipe de VECTURIS a mené diverses études et propose l’exécution de ce service dans le domaine des chemins de fer. Les études incluent généralement l’évaluation détaillée de l’activité ferroviaire, dans toutes ses composantes, une étude du marché et de son évolution sur la durée concessionnelle et l’établissement, en relation avec ce qui précède, d’un plan d’entreprise et d’un modèle financier. Ces études, qui sont nécessaires à l’approche d’investisseurs ou de concours financier bancaire, ont aussi le plus généralement l’objet d’une évaluation par des experts ou comités mis en œuvre dans le cadre des processus de privatisation.